Les petits maux, les grands remèdes

La méthode du sergent Jean est on ne peut plus simple, lorsqu’un obstacle le gêne, il s’en débarrasse. La multitude, environ quinze, des clés qu’on l’obligeait à gérer pour ouvrir, fermer, les frigos, les réserves et autres placards de sa cambuse, l’excédant, et le seul risque qu’il courait étant que le capitaine Taine se serve nuitamment, ou ce qui ici tenait lieu de nuit, dans les stocks de nourriture, il balança le trousseau dans une boîte, quelque part, problème réglé. Le sergent Jean fixe l’écran devant lui, sur lequel un message l’enjoint de renseigner un mot de passe, sa paupière droite palpite nerveusement.

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