Suis l’heure

Dit le soleil, plein de joie pour les héros,
Voleur, son visage de soirée.
(Pour les autres, s’il vous plaît, voir le monde,
Est-ce un spectacle du matin ?)

Elle descend à travers le ciel bleu,
Permet à l’entreprise de se reposer.

Votre fidélité définit la région du monde,
Nul doute que la journée devrait se terminer.

Le rêveur d’esprits de poésie dans des ambiances gothiques,
Seigneur de la sublime querelle aux courants faibles,
Commencez la passion qui peut brouiller les ailes :
Pour vous, pour vous, l’âme de la haute grippe.

Moi, sur les sphères, le ciel, espéré,
Dessiné par un sentiment magnifique,
Le soir,
À travers le paradis de l’amour.

Pour les rois, pour les grands petits,
Les plus bas sont occupés,
Oh bien, tu m’aimes la nature !

En partie des mondes ci-dessous,
Seulement, père, nous avons sombré.
Ha ! Qui étaient les animaux ?
Peindre le lait muré
Qui meurt des nuages ​​ce soir,
Se baigner sur les genoux des vagues argentées ;
Oh, attends, tu m’aimes !

Or ;
L’or est ici sur toutes les collines,
L’âge est ton propre conseil,
Oubliées les montagnes du sommet,
La vallée,
Il y a une étoile du soir,
Des nuages ​​bien,
Comme le rubis sur les cheveux, le portefeuille
Regarde la reine.

Regardez, qui est le soleil, la ville royale accusée,
Annuler le sourire vert, rire.
Qui est une splendeur art nouveau ici ?
Il y a tout le ciel en bas ;
Qui est le pur de cette soirée ?

Comme des insectes
Aplatis,
Nuageux sur des nuages ​​nuageux,
Je nage encore et encore.

Le talon miroir brille à cause des pierres,
À la source d’argent la plus propre,
Pensées et traite.

Dans le buisson de saule, se trouve le berger,
Passer toute la vallée,
Et à plusieurs reprises,
L’air immobile qui traverse les joues ;
De branches tressautées avec le rossignol,
Son chef-d’œuvre est responsable de toutes les questions d’oreille,
Bravo au son divin,
Ne vous attendez pas à mettre des feuilles de l’arbre ;
Ralentissez la cascade.

L’ouest frais déplace la rose,
La marée basse des bus,
Est-ce que vous devinez le parfum des dieux ?
Voilà pourquoi l’air du soir.

Ha, qui se soucie et aime dix mille,
Toutes les pensées, soulignées,
Résoudre la mélodie dans la mélodie,
Qui est la chanson acclamant le ciel,
Comment vient la joie ?

Vous êtes tous stupides, non, ma chère, oh harpe !
Appelez la louange dans la harpe obstinée !
Nature stupide dans la région,
Alors, quelque chose de très spécial,
Regardez, vous enroulez, à travers les sauces,
Écoute, imbécile, va te faire foutre à travers !
Et écoute et prie et avec moi :
Bons coups, gagne dans le ciel blanc,
Planètes et comètes,
Quand le soleil se couche
Sous la terre.

S’il y a des nuages ​​d’aigle,
Des hauteurs fières aux profondeurs,
Et retour au soleil ;
Quand l’ouest déplace une feuille,
Il y a un ver sur la feuille,
Une vie dans les vers,
Et une centaine d’inondations dans ce ruisseau,
Où le jeune ver est inondé.

Souhaite la feuille de sang,
Alors ils abaissent le dicton :
En outre, aucun ouest ne souffle plus de feuilles,
Alors le troupeau entend le hibou.
Faire taire la marée des mers outragées,
Aucun ver ne se plie et ne tourbillonne aucune sphère.

Ô pointeur aiguisé : sur les petites myriades,
Qui se baignent dans ces lacs,
Prenez le signal ou quelques minutes,
Rien est ta chanson la plus féroce.

Voudriez-vous aller trôner les ailes ?
Vous pouvez même appuyer de plus près,
Et toujours les cheveux de cet ange ;
Il n’y a rien de nouveau, pas de bêtises,
Il y a là l’éternité,
Mais est-ce aussi ouvert à toi ?
Vous avez l’air si pâle.

La vieille lande, pensez-vous,
M’avez-vous vue ?

Le courrier est arrivé,
Une lettre de notre correspondant à Leipzig,
Désireux de nouvelles,
Mais j’ai peur,
Je ne suis pas,
Que ce soit,
Votre santé,
Est-ce vraiment gentil ?

Qui est dans l’eau ?
De qui écrit-il ?
Qui venez-vous à cette demande ?
Vous m’auriez demandé deux fois rapidement,
Si un malade, pas le dernier à se perdre,
Si vous voulez vous débarrasser d’un moment inconfortable,
Être la moitié de nous.
Ce journal n’est pas destiné à un menuisier occasionnel.

Dieu de la tourbière, ai-je été entendue ?
Va avec moi sur le côté et mes chevaux de trait
Ont oublié ma fiancée perdue.
Il faut s’asseoir pour l’éternité.
La pire chose triste de tous les temps, nous vous la devons.

Si vous voulez connaître votre réponse au cœur,
Qui est un solitaire ?

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