Peejay

Cueilleuse de pourritures ou chasseresse d’emploi, le désenchantement délibère à ses traînements, du chemin dans les bottes, des godasses dégueulasses, cloue du talon le béton, assomme le quidam d’une douche de bleu et d’yeux au pochoir sous un ciel travesti d’un lyrisme apocalyptique de pacotille.

Papillon de nuit qui grésille à la flambée des angoisses, l’alvéole de la Lune en auréole et sous la toge pleins seins tétonnés d’incarnat et larges aréoles, ébahie par ses innombrables reflets, à son frottement les mâles éclairent leurs dents, ils se pavanent, paradent, elle ricane du nez retroussé et sa sève en fusion vocifère son patois.

Cueillie la fleur de fumier, d’un monticule de draps trépigne, grognasse, déballe sa gueule, pelote dévidée d’expressions en prêt-à-porter et lui, se carapate à quatre pattes. Ça écœure ici, la frêle écorce flanche, épanche ses fadaises ses foutaises ses fantaisies.