Prestrie

Kikou ma canne, ma canne souple, mon soutien, canne cadenas & canne nasse, comme un kakou je m’y appuie, sa nuque couine, ma canne pas franche, ma canne flanche, & je m’affale, quel souci ; fi de cancans, ma canne, ma canne souple, du tout cannée de nacre, canne de cancre, je me l’appuie & elle, couine, je ne m’affole, pas pour six sous ; câline canne, si je canais, si me noyais dedans le lac ou le canal, si je coulais, toi bien toute souple, ma canne souple, souple si souple, tu appuierais, aucun sursis ; mais ma copine, copine canne, ma canne souple, quoique la pluie, la canicule, m’accompagne, coriace carne, à puissant gant, boxe ceux-ci qui nous sourcillent.